Courir après les ombres > TELERAMA

Non seulement ce blues quasi durassien emporte sur les traces d’envoûtants fantômes, mais il conte avec une effroyable simplicité les mécanis­mes qui broient l’Afrique. On en sort épuisé et fasciné à la fois, émerveillé par les chemins parcourus avec Deville et terrifié par ce que celui-ci met en marche… Un livre de contemplation, qui apprend magnifiquement qu’il faut savoir renoncer. Parfois.

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